En 2026, le vin reste en tête des préférences des Français, malgré un changement des habitudes
Une première place toujours occupée
Même dans un contexte d’évolution des modes de consommation, le vin continue de s’imposer comme la boisson alcoolisée favorite des Français. Il est aujourd’hui cité par un peu plus d’un Français sur deux, talonné de très près par la bière.
Ce leadership se maintient, mais il s’effrite légèrement par rapport à l’année précédente, signe que les comportements sont en train de se transformer.
Une consommation qui diminue doucement
Au-delà du vin, c’est l’ensemble de la consommation d’alcool qui évolue. Une part croissante de Français choisit désormais de ne pas consommer d’alcool, et cette tendance s’installe progressivement dans la durée.
Le vin suit cette dynamique : il reste largement consommé, mais moins systématiquement. La proportion de Français qui en boivent au moins une fois dans l’année recule légèrement, confirmant une évolution vers des usages plus modérés.
Des différences selon les profils
Les préférences ne sont pas homogènes. Le vin séduit davantage les femmes, tandis que les hommes privilégient plus volontiers la bière. On observe également que la baisse de consommation de vin est plus marquée chez ces derniers.
Ces écarts traduisent des manières différentes d’aborder la consommation d’alcool, avec des attentes et des usages qui divergent.
Des choix de consommation qui se diversifient
Dans les habitudes, certaines constantes demeurent : les vins blancs restent les plus présents, suivis par le champagne et le rosé. Le vin rouge, bien qu’un peu moins cité, conserve une place importante, notamment dans une consommation plus régulière.
Parallèlement, certaines catégories gagnent du terrain. Les vins effervescents, en particulier, connaissent une progression significative, portés par une image festive et accessible.
Un rapport au vin qui évolue
Le vin reste profondément ancré dans la culture française, mais il s’inscrit désormais dans une logique différente. Moins consommé en volume, il est davantage associé à des moments choisis.
Cette évolution traduit un rapport plus réfléchi au vin, où la qualité de l’expérience, le contexte de dégustation et la dimension de partage prennent une place de plus en plus importante.



