Avez-vous déjà pensé à offrir une part de vignoble ?

Le Midi Libre nous fait découvrir des histoires de reconversion réussies dans cet article du 18 janvier 2021. De la Sorbonne à la vigne, d’une visiteuse médicale à une vigneronne, ces histoires de changement de vie nous sont racontées avec passion. Retour sur le parcours de nos vignerons en Occitanie, le Domaine Obrière et du Clos Rouge.

Morceaux choisis :

« Tous les chemins mènent à Boujan. Même l’atypique parcours d’un Franco-Ecossais diplômé d’économie et de développement durable à la Sorbonne et d’une Franco-Italienne spécialisée en ressources humaines. »

« Pour Sara, la parisienne, la démarche a pris plus de temps. Mais ses convictions écolos et la perte de sens de son métier l’a convaincue de se lancer aussi. « 

« On est arrivés là haut, il y avait la terre rouge, le ciel bleu, le soleil scintillant sur les plaques de neige. Une puissance tellurique se dégageait de là. Ca m’a parlé. », raconte Krystel.

Pour ceux qui souhaitent avoir tous les bénéfices du vigneron sans l’être, vous pouvez aussi acheter des parts de vignobles dans nos projets participatifs. Aidez un vigneron à se développer en participant à un projet participatif et recevez une rétribution en vin chaque année. 

Devenir vigneron, un rêve accessible à tous

Devenir vigneron est un rêve pour tout amoureux de vin. L’envie d’un retour à la terre, le plaisir de participer à la création d’un vin sont autant de raisons de franchir le pas. Découvrez les histoires de reconversion au sein de nos vignobles participatifs, le Domaine Obrière et le Clos Rouge.

Midi Libre reconversion vigneron

Sara et Charles du Domaine Obrière, vignerons nature

Charles Mackay, 30 ans, franco-ecossais, est diplômé en économie et développement durable. Sara Lombardi, 30 ans, italo-française est diplômée en droit social et gestion des ressources humaines. Des diplômes mais comme une envie de travailler de leurs mains.

Un retour à la Terre-Mère (la Pachamama, comme disent si bien les boliviens). De retour en France en 2014, après 2 ans passés en Bolivie à développer un projet rural dans l’Altiplano, Charles a décidé de devenir vigneron à Béziers. Il commence alors par passer un brevet professionnel viticulture à Pézenas, à multiplier les stages techniques (vendanges, vinification, taille) dans différents domaines pour appréhender le métier. Il devient ouvrier viticole à mi-temps pour un vigneron bio dans le village de Boujan sur Libron (34).

En parallèle, il loue 2 hectares qu’il convertit en agriculture biologique et une cave. Ainsi naît le Domaine Obrière (ouvrier, artisan en occitan) comme un clin d’oeil à sa situation. Dans le même temps, il rencontre Sara, qui elle aussi, veut aller plus loin dans ses convictions écologiques. Quelques mois plus tard, elle décide de s’installer avec lui et de se reconvertir. Elle choisit d’approfondir sa technique de dégustation et ses connaissances en marketing/communication du vin. Ensemble, ils s’engagent dans la viticulture biologique et dans la production de vins nature.

En 2018, Charles et Sara ont fait appel à Terra Hominis pour développer leur vignoble et augmenter leur capacité de production. 

En 2019, ils adhérent au Syndicat des Vins Nature fraichement fondé. Et en 2020, la cuvée Pelbery est certifiée vin « méthode nature » par le syndicat. 

Krystel et Joël, devenus vignerons en Terrasses du Larzac

Krystel, originaire de Montpellier, a toujours vécu au milieu des vignes, de la garrigue et des oliviers. Après avoir exercé pendant des années dans l’industrie pharmaceutique, elle entame son retour à la terre en achetant quelques hectares de vignes. À mesure que sa passion grandit, elle acquiert davantage de vignes avec son mari Joël. Lui aussi ne peut pas résister à l’appel de la vigne et quitte son travail en juin 2019 pour assister Krystel à la vigne et à la cave. Krystel et Joël ont toujours travaillé dans une démarche respectueuse de l’environnement, leurs vignes sont certifiées en agriculture biologique depuis 2018.

Ils travaillent aussi en appliquant quelques procédés de biodynamie et espèrent à l’avenir développer cette démarche. Pour atteindre une taille optimale et vivre de leur passion, ils ont besoin de vignes supplémentaires, c’est pourquoi ils ont fait appel à Terra Hominis. Grâce à l’économie réalisée par le financement du projet, le domaine Clos Rouge a pu construire sa cave.

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